Par Moi la rêveuse

Le grain de sable loin d'être
stable picotait mon visage
lorsque ce vent dévisage

Les chameaux sur les dunes
cherchait l'ombre de fortune
ils prenaient ces virages a la
lenteur d'un mirage

L'air était brulante cette
chaleur suffocante sous
ce djellaba enveloppée
je me sentais protégé

Notre marche des heures
déjà notre guide voulais
erre las bas point de halte
ni de pitié juste réfléchir
avant de s'engager

Au détour des rochers de
sable aussi féerique que
la lune affable paysage a
couper ce souffle chaud
D'abord la caravane puis
les animaux

Cet écrin de voile sur mon
visage fixé tremble
tellement le vent s'est levé
enfin ce miracle du désert
devant nous un oasis se
montrait enfin tout
au bout.

Bisous doux

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