La lune était sereine Et jouait sur les flots La fenêtre enfin libre Est ouvert à la brise La sultane regarde Et la mer qui se brise Là-bas d’un flot d’argent Brode les noirs îlots De ses doigts en vibrant S’échappe la guitare Elle écoute un bruit sourd Frappe les sourds échos Est-ce un lourd vaisseau turc Qui vient des eaux de Cos Battant l’archipel grec De sa rame tartare Sont-ce des cormorans Qui plongent tour à tour Et coupent l’eau qui roule En perles sur leur aile Est-ce un djinn qui là-haut Siffle d’une voix grêle Et jette dans la mer Les créneaux de la tour Qui trouble ainsi les flots Près du sérail des femmes Ni le noir cormoran
Sur la vague bercé Ni les pierres du mur Ni le bruit cadencé Du lourd vaisseau rampant Sur l’onde avec des rames Ce sont des sacs pesants D’où partent des sanglots On verrait en sondant La mer qui les promène Se mouvoir dans leurs flancs Comme une forme humaine La lune était sereine Et jouait sur les flots… Bisous doux Monique
coucou reveuse<br />
merci d'etre passé sur mon blog la boite à claude<br />
j'espère que tu as passé une bonne nuit<br />
je te souhaite un excellent dimanche<br />
gros bisous claude
BONSOIR Je viens avec du retard pour te souhaiter une HEUREUSE ANNEE que tes Voeux S'exaucent en 2011 et plein de bonheur santé ainsi qu'au tien BIZZZZ